Tél : 01 48 07 40 40               
Urgences : 06 03 24 81 65
Mail : gvitry@lact.fr

  • Italian (IT)
  • Spanish (IS)
  • English (UK)

Surmonter la souffrance au travail

Article de Margherita Nas, publié dans Le Monde http://lemde.fr/2pn36nl

Dans un essai collectif « Quand le travail fait mal », les auteurs présentent leur méthodologie pour aborder les situations de souffrance au travail, selon l’approche interactionnelle du Mental Research Institute de Palo Alto (Californie).

Ils étaient jeunes professionnels des métiers du marketing et du commercial, préoccupés par leur rapport au travail et les difficultés psychologiques auxquelles ils étaient confrontés.

 « Le travail nous prenait la tête et s’il nous est arrivé de consulter des psychothérapeutes, ces derniers ne prêtaient pas grande attention aux névroses de travail qui étaient les nôtres ! » 

Pendant plusieurs années, ils se retrouvent alors le dimanche pour soumettre leurs préoccupations du travail à différentes techniques de résolution de problèmes, et découvrent le modèle systémique et stratégique de Palo Alto.

Lire la suite

Imprimer E-mail

Non à la tyrannie de la performance !

Article de Vincent Olivier - L'EXPRESS - http://bit.ly/2oialt3

smile gray tought 264444 mBurn-out, harcèlements, conflits relationnels, manque de reconnaissance…Non, le travail n’est pas toujours synonyme de santé – pour reprendre le thème de mon dernier post de blog – et parfois même « le travail fait mal ».  Je cite ici volontairement le titre d’un ouvrage passionnant (« Quand le travail fait mal », par Claude de Scorraille, Olivier Brosseau et Grégoire Vitry. Ed InterEditions), rédigé par trois intervenants de LACT, un cabinet de conseil spécialisé dans les risques psycho-sociaux.

Leur particularité : s’appuyer sur l’approche systémique développée par l’école de Palo-Alto. Je ne vais pas développer ici ce qu’est l’approche systémique. Tout au plus indiquerai-je qu’elle interroge spécifiquement la relation entre un individu et son contexte de travail en observant les interactions – complexes et non linéaires- entre les deux. Ce post est donc issu de la lecture de ce livre et d’un entretien avec l’un des auteurs, Claude de Scorraille, psychologue et co-fondatrice de LACT.

Performance, engagements, objectifs… La tyrannie de la réussite obligée.

Lire la suite

Imprimer E-mail

De l’intérêt d’envisager le pire…

Article de Vincent Olivier - L'EXPRESS - http://bit.ly/2oi544F

isolated 157527 mJe voudrais revenir ici sur une autre approche intéressante du livre que j’évoquais dans mon post précédent. C’est « le fantasme du pire », une démarche imaginée au début des années 90 par deux psychothérapeutes, un Américain, Paul Watzlawick, et un Italien, Giorgio Nardonne. A priori surprenante, voire contrintuitive, cette technique me semble pourtant très pertinente et peut se révéler extrêmement efficace lorsqu’on éprouve un sentiment de peur, de panique même face à une situation inconnue et déstabilisante.

De quoi s’agit-il ? Prenons le cas d’un salarié à qui son supérieur hiérarchique confie une mission importante, et qui craint de ne pouvoir répondre à ses attentes : « Dans un premier temps, celui-ci va tout faire pour éviter d’y penser car le simple fait d’envisager l’échec le met dans un état de stress intolérable, explique Claude de Scorraille, cofondatrice du cabinet de conseil LACT. Mais penser à ne pas penser à quelque chose est, en soi, épuisant psychiquement. D’autant que plus on (n’)y pense (pas), plus on y pense ! Au lieu de dissiper l’angoisse, ça l’alimente encore et encore. Résultat, le salarié en question doute de lui au point de ne plus savoir quelle est la menace réelle : se tromper ? Échouer ? Décevoir ? Et il finit par être paralysé par un enjeu qui le dépasse. »

Lire la suite

Imprimer E-mail

Conférence "Quand le travail fait mal" : Comment aborder la souffrance au travail ? (Grégoire VITRY)

Nous considérons toute organisation humaine de travail toujours dans sa relation avec son environnement, qui varie au rythme d’événements heureux ou contraignants et qui impacte l’organisation de travail. Elle tente de maintenir son autonomie de fonctionnement par un ajustement de ses propres règles de fonctionnement. Nous en distinguons trois qui participent à préserver l’autonomie et dont l’ajustement assure la croissance de l’organisation... 

Lire la suite

Imprimer E-mail

Conférence "Quand le travail fait mal" Etude de cas (Olivier BROSSEAU)

Philippine, le manager, se plaint de Jeanne, son adjointe, qu’elle décrit comme imprévisible, tant sur le plan professionnel que personnel. Imprévisible et intimidante, et qui en somme défie son autorité : « Je ne peux pas compter sur elle, elle ne joue pas son rôle d’adjointe, elle est là ou pas et ne m’avertit pas et refuse de me rendre des comptes. En fait elle refuse mon statut hiérarchique ». Philippine finit par redouter les réactions agressives de Jeanne à son égard à la moindre remarque sur son travail ou sur ses absences intempestives.

La situation est à présent inquiétante pour elle car elle doit faire face à des plaintes croissantes du reste de l’équipe qui n’en peut plus d’absorber le travail d’une adjointe toutjours absente.

Lire la suite

Imprimer E-mail

Conférence "Quand le travail fait mal" - Introduction Claude de SCORRAILLE

"Quand le travail fait mal"

Nous allons aborder aujourd’hui la thématique sensible qu’est la souffrance au travail et qui fait l’objet de notre livre "Quand le travail fait mal". Ce livre ne s’est pas écrit sans mal, comme tout travail, mes co-auteurs mon ami Olivier Brosseau et mon tendre époux Grégoire Vitry ne me contrediront pas et pourront vous dire qu’on peut traverser le mal-être !

Lire la suite

Imprimer E-mail

Ce site utilise des cookies laissés sur votre ordinateur pour stocker des informations liées à votre expérience de navigation et vos préférences.