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LACT Recherche: Comité scientifique élargi du 02/06/2016

 

Notes en français d'Olivier BROSSEAU

Présentation des intervenants en début de comité

Eric Bardot

Formé à l’hypnose en 1991-puis divers cours de thérapie brève, Palo Alto en premier et a développé une pratique psychothérapeutique - HTSMA – qui utilise le modèle systémique avec l’idée de mettre en forme la problématique de telle sorte qu’elle soit externalisable, qu’elle soit partagée par le patient et le thérapeute et qu’il soit possible de travailler avec les liens avec cette problématique en utilisant la voie de l’imagination créatrice.

Les mouvements alternatifs (taping, mouvement oculaire) dans une vision de déconnexion du mental pour engager dans la thérapie le corps du patient et celui du thérapeute.

On joue sur le jeu de la sécurisation et de l’autonomie dans l’ici et maintenant en utilisant les 3 grands voie du questionnement que sont : la focalisation, la métaphorisation et la sursaturation, avec l’objectif d’internaliser les liens dans la voie ressource.

Dans son équipe, il y a des psychiatres, des médecins, des psychologues et des psychothérapeutes qui travaillent en libéral et en hospitalier

L’intérêt de rejoindre le groupe de recherche LACT auquel plusieurs collègues s’intéressent, c’est de partager et de faire des échanges sur les autres modes de thérapies brèves, d’utiliser la modélisation mise en place par Grégoire Vitry pour le travail en HTSMA (nous avions commencé un travail de recherche) et ça nous intéresse beaucoup  et ça nous fait plaisir de participer à ce projet.

 

Stéphen Hendrick

J’ai des raisons irrationnelles et personnelles de participer à cette aventure.

J’ai rencontré Wendel et Dick Fisch à Palo Alto (en formation) ; sur un plan plus rationnel, je dirige un service de recherche et d’enseignement à l’université de Mons – UMONS (Belgique).

Nos points de recherches principaux concernent les psychothérapies : efficacité et processus.

Via des méthodes de recherche quantitatives et surtout maintenant qualitatives.

Ex 1 : une thèse en cours (nov-déc) et qui va porter sur les processus d’intervention d’intervenants de crise. L’objet de l’observation est moins ce que les thérapeutes font et pensent qu’ils font mais surtout ce qu’ils font et qu’ils ne savent pas qu’ils font. Nous développons un outil de recherche développé par le CNRS : entretiens d’explicitations qui visent à faire émerger le vécu de l’action des thérapeutes.

Ex 2 : sur les thérapies multifamiliales dans le cadre de troubles alimentaires

Ex 3 : analyse qualitative du « coping style » des enfants dont les parents ont divorcés + le point de vue des parents divorcés eux-mêmes.

Nous travaillons de façon latérale par des méthodes d’observations de la communication non verbale dans les couples, dans l’idée d’évaluer l’évolution de la thérapie de couple au delà des auto-questionnaires.

J’ai beaucoup étudié le FAD (Family Assessment Device), cité dans l’étude de Nancy par Grégoire Vitry.

Nous avons des préoccupations similaires en Belgique (adressages des patients par les médecins) ; cette collaboration Médecin-Thérapeute va devenir obligatoire via une loi en Belgique.  

 

Pedro Vargas Avalos – Clara Solis

Nous sommes des professeurs à l’université de Mexico et nous travaillons au département de psychologique clinique. Je dirige la chaire et Clara est professeur en psycho clinique et Thérapie Brève.

Nous sommes très intéressés par la thérapie familiale. Nous avons un groupe de travail depuis 1991. Nous travaillons avec les étudiants et de vrais patients dans la clinique.

Nous avons ce double travail depuis longtemps. Comme nous sommes une université, nous devons enseigner aux gens différents types de modèles familial : MRI, solution focus thérapie (Milwaukee), thérapie familiale Jeff Haley, deux équipes : modèle de gain ; modèle plus narratif.

Nous enseignons les thérapies postmodernes : les thérapies orientés solutions (de Shazer + Insoo Kim Berg) et les thérapies narratives (Michael White et David Epston) Harline Anderson + Tom Andersen (les limites de la systémique) ; nous devons enseigner tout ça.

Le modèle le plus utilisé est celui du MRI, modèle plus efficace (impact plus rapide sur les patients, c’est ce qu’ils demandent).

Quand nous avons appris que cette recherche existait (via Wendel Ray), belle opportunité pour nous. Nous travaillons avec le modèle de Nardone depuis 4-5 ans, notamment les protocoles, les méthodologies, etc.

Nous sommes plus proche du modèle MRI ; ce qui nous intéresse à travers tous ces modèles différents n’est pas ce qui les différencie, mais ce qui les réunit.

Au  Mexique, nous n’avons pas de cadre légal (contrairement à la Belgique), mais il y a une quantité énorme de travail, et nous sommes très intéressés de connaître comment les autres travaillent sur les thérapies familiales.

Feed-back en fin de comité 

Wendel Ray

Feedback sur les infos – bonjour à tous, et à Stephen que j’ai vu depuis si longtemps et Pedro et Clara c’est bon – merci Olivier pour les infos.

Eric, très intéressé par ce travail

J’aime vraiment la façon dont vous êtes engagés dans le travail et la façon dont tous ces gens sont mis en relation.

Très bonne initiative d’avoir le point de vue du thérapeute, mais c’est aussi important d’introduire le point de vue du patient. Je suis sûr que tu l’as en tête Grégoire, c’est un travail intéressant de tracker ainsi les éléments psychologiques et les éléments relationnels. L’anxiété peut être vue de l’intérieur, mais ca peut être vue aussi de manière interactionnelle avec son environnement.

Stéphan Hendrick

3 suggestions

  • d’accord avec Wendel Ray – nous avons besoin d’infos du patient ; nous –même travaillons avec une échelle mesurant le détresse
  • pour ce qui concerne l’interaction, nous avons développé une grille d’observation d’interaction, qui peuvent être utilisé par les praticiens (on prépare un article qui sera prêt prochainement)
  • ça peut être intéressant de connaître mieux le patient, les faire parler de leur expérience, nous avons une expertise à Mons qui pourrait vous servir. Il est également précieux de recueillir son point de vue en cas d’échec.

Wendel Ray

Il y a ces deux dimensions (thérapeute/patient) et c’est important d’étudier les post-mortem.

Teresa Garcia

Confronter le travail fait au MRI pour revenir sur tout ce qu’on n’a pas entendu – c’était dans les 5-10’ qu’on n’avait pas entendu toutes les informations importantes qui sont en question à intéressant d’avoir l’avis du patient

Wendel Ray

troisième dimension = ce sont les faits

Ex : je pensais que la thérapie était un succès, et la patiente me disait que c’était un échec terrible. Mais elle a trouvé un travail, a déménagé, son enfant s’est calmé, et il avait été accepté dans l’école qu’elle visait : et ca c’est la 3ème  dimensions : les faits.

Stéphane Hendrick

J’ai eu des cas similaires

Ex :une femme qui ne peut pas avoir d’enfants, malgré les FIV, etc.  et 6 mois après avoir commencé la thérapie, elle est enceinte.

 

Pour télecherger la présentationhttp://www.slideshare.net/Armania01/2016-0602-comite-scientifique-elargi 

 

Mots-clés: Programme de recherche

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